À force de parcourir l'existence
L'Homme peut créer la dévotion,
À l'aide de tous ces cinq sens
Et selon son degré d'émotion.
Elle sera sa quête de toujours
Au fil des mois et des années,
Et on lui souhaite qu'un jour
Il ne rencontre pas d'amour fané.

Sur l'autoroute de sa longue vie
Il attend la bonne bifurcation,
Pour croiser le regard de la fille
Qui émanera une belle passion.

Il est conscient que le panneau
Où est inscrit le mot « bonheur »,
Inspire un avenir plus beau
Mais il faut attendre son heure.

Avant de prendre la route
On lui souhaite bonne chance,
Ils sont inquiets, sans doute,
Pour cette prochaine naissance.

Se diriger comme il le faut
Pour trouver sa future déesse,
Comprenant que son c½ur vaut
Bien plus cher qu'un GPS.

Il pourra prendre en compte
De tous les conseils qu'un père dit,
Pour que son épopée soit un conte
Prenant garde aux sens interdits.

Il aura du mal des fois
Et subira quelques déviations,
Il ne prendra pas la bonne voie
Mais ce n'est pas l'humiliation.

Et comme l'espoir fait vivre
Il poursuivra son chemin,
Il veut l'or car il est cuivre
Pour ne pas perdre la main.

Il connaîtra des ruptures
Par des routes qui se terminent,
Car la monotonie capture
Le moindre couple qui culmine.

Au cours de son escapade
Il trouvera des aires de repos,
Pour que s'apaise, sa gambade
Dans ce désert de douces peaux.

J'en connais des personnes
Qui, à droite du terre plein,
Roulent vite et puis klaxonnent
Et se redirigent à chaque déclin.

Ils sniffent les lignes blanches
Des autoroutes tout en asphalte,
Et ils avancent même si flanche
Le prochain voyage qui exalte.

Et j'en connais d'autres
Qui e 'se lancent pas du tout,
Qui restent garés entre autre
Ailleurs et n'importe où.

Ils ont peur de s'engager
Et squatte le péage initial,
Par peur de se 'faire dégager
Par une discrimination faciale.

Si je peux épauler certains
Je dirais juste « ayez confiance »,
Echappez le monde libertin
Vous trouverez votre conscience.

À force de parcourir l'existence
L'Homme peut créer la dévotion,
Quelques soient l'écart et la distance
Il la connaîtra cette éclosion.
Moi j'ai emprunté une route
Bordée de radars un peu cachés,
J'roulais vite, sous les gouttes,
Mais comme ces derniers, j'ai flashé.

Ps :Au periph de ta vie n'oublie pas le triangle et le gilet
car foncer a deux c'est bien joli mais on se sais jamais;)
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# Posté le dimanche 02 août 2009 09:25

Bonjour , ce soir j'écris pour ceux qui ont partagés un fragment de ma vie
A cette heure avancée de la vie je prends la plume pour parler de mes amis
Une année de plus vient de se terminer , je vous jure ca me donne le cafard
J'ai du mal a me dire que la seconde c'est finit , que maintenant on est pénard
La fin de l'année est enfin arrivée pourtant j'ai pas vraiment envie d'en finir
C'est vrai après tout ca nous permettait quand meme de tous nous réunir
Maintenant finit les cours de SES je peux entendre parler de bourse sans rigoler
Quoique vu la conjoncture actuelle ca risque d'être dur de ne pas recommencer
Je garde des bons souvenirs de notre année passée ensemble serieux
Bon mis a part quelques incident mais bon tout le monde connaissait l'enjeu
Des parties infinies de Mario Kart aux notes de verbes irréguliers
Des fous rire a en mourir cachant cependant une autre vérité
Car cette année m'a fait grandir , explorer de nouvelle contrées
J'ai approfondis ma petite vie qui ne cessera jamais de progresser
Une année fournie en émotions ne prenez pas ces mots à la légère
Que je parle d'amour ou de déception rien ne me semblait éphèmere
Enfin vous êtes pas la pour lire les paroles de quelqu'un qui se morfond
Je suis aussi capable de vous surprendre c'est parti pour la démonstration
J'ai traversé les joies , le désir et l'ambition pourtant j'en suis pas sorti indemne
J'ai su donner le meilleur de moi-même , affronter les plus grands des dilemmes
Alors que ce texte soit notre monument d'honneur pour que toujours l'on se souvienne
Ce que c'est de vivre avec des gens formidable le temps d'une année a peine
On m'a souvent dit que l'amitié était un sentiment de joie , d'acceptation fraternelle
Il était temps qu'un jour je comprenne que les citations se basent sur des faits réels
En fin de compte cette fin d'année n'est que le début d'autre nombreuses aventures
Et j'espere au plus profond de mon être que cette fois je saurais conclure
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# Posté le jeudi 18 juin 2009 17:25

Modifié le dimanche 02 août 2009 09:18

J'ai essayé de me dire que ce n'est pas grave , que je n'y peux rien
J'ai voulu me persuader que mon c½ur même vide n'est pas là en vain
J'ai espéré trouver cette personne qui me pousse sans cesse a la détresse
J'ai tenté sans succès d'atteindre cet état de bonheur qu'il faut que je connaisse

J'ai aimé me dire que j'avais le temps pour penser a cela plus tard
J'y ai pensé tous les jours et souvent la nuit ca a entrainé des cauchemars
J'ai osé penser que l'amour ne me serait plus nécessaire pour quelques temps
Je me suis trompé et désormais je dois recoller avec ces espoirs déchu d'antan

J'ai souris en repensant a cette fille qui remplit souvent ma journée de bonheur
J'ai mentit en disant qu'a jamais j'assumerais mes erreurs
J'ai réalisé que finalement le temps passe et que les espoirs ne cessent de changer
J'ai finalement compris que l'amour il ne faut pas l'attendre mais le chercher

J'ai étudié , analysé et présenté l'amour sous ses divers aspects
J'ai parfait cet art dans lequel jamais je ne cesserais de m'exprimer
J'ai anéanti mes rancunes , mon amertume et mes peurs et ainsi
Je me présente comme la personne que je suis
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# Posté le dimanche 07 juin 2009 08:18


Ca fait fleurir en moi un gros bouquet d'émotions
Un vaste champ lexical dans lequel tous ces mots sont
Il pleut gras de mots et tu ne capte là que de mous sons?
N'ouvre pas ton para-mot, tends l'oreille et entends la mousson

Les mots sous l'averse se collent au visage et dégoulinent sous les yeux
Et profite de tous ces mots au passage qui perlent de tes cheveux
T'es trempé et tu baignes de la tête aux mocassins.
Inondé de mots doux, il n'y aura plus de mots assassins

Maudits soient les mots?
Il est des mots qui blessent, qui glacent et qui font fuir
Je te parle du mot haine, de souffrance, je te parle aussi de mourir...
Et même si ça te fait peur, ne jette pas ces poèmes avec les mots du bain
Il y a trop de risque de voir filer sourire, amour et demain.

Alors oui, j'aime écouter des poemes lâcher la bride de mes oreilles
et découvrir sous la pluie de mots, tympan faisant, des pépites merveilles.
Traquer inlassablement le mot qui touche, là où les mots se cachent
ces mots secouent, sur la place rouge, puis se planquent dans les moustaches

En tous cas, je ne cueillerai pas de mots dits à mi-mots
Et si ces mots médisent je laisserai les mots bile, les mots râles et mots à hic
Je prendrais les mot cris, les mots crus et tous les mots c½urs
Pour crier les mots "je t'aime" et hurler mon bonheur.

Tu trouve que le sens de mon texte reste un peu obscur?
Mais le sens est celui que tu lui donne, pas celui que je lui procure
Et qu'importe finalement que tu t'appelle Maurice ou Mohammed
L'important, c'est que tu saches que profondément ces mots, moi m'aident

Alors si au fond de toi un minimum ces mots sonnent,
Si après être tus, longtemps dans ta tête ces mots encore raisonnent,
Je vais te dire une évidence que tu nie encore peut-être
Bienvenue à toi, mon ami, dans le vaste cercle des poètes.
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# Posté le dimanche 31 mai 2009 16:26

J'ai traversé le monde, je suis parti à son écoute,
Vu qui paraît que la terre est ronde, j'ai tracé droit en avant toute,
Avec mes ailes de colombe, je me suis fait shooter par le doute,
Je suis la voix des hommes qui grondent, et ceci est mon carnet de route :

J'ai d'abord fait les pays de l'est, y'avait de quoi être optimiste,
malgré la pauvreté qui reste, on s'est remis des communistes,
mais des ultra nationalistes, imposent encore la loi du sang,
ils sont armés et activistes, à croire que l'homme slave descend,
d'ancêtres ennemis car d'autres ethnies, qui ont grandis juste à côté,
certains sont proches de la Russie, les autres se disent colonisés,
des Balkans jusqu'au Caucase, que les russes pilonnent à chaque occase,
j'ai vu qu'on peut péter une case, pour du pétrole ou pour du gaz.
J'ai continué jusqu'à Moscou, où j'ai pris peur face aux milices,
ces groupes d'hommes armés et fou, avec des gouvernants complices,
c'est une spirale de violence, et il n'y a pas que la Tchétchénie,
y'a qu'à voir la recrue d'essence, d'hommes tués par xénophobie.

J'ai donc fuit jusqu'en Asie, avec mon carnet de route taché,
par le sang mis en Russie, sur les pages de mon cahier,
voulant me réfugier en Chine, en passant par la Mongolie,
j'y ai vu des villages sublimes, dans ces montagnes qu'on oublie,
Mais j'ai aussi vu des contrastes, qui m'ont percuté de plein fouet,
des classes sociales qui comme des castes, s'ignoraient quand elles se croisaient,
la Chine avance à deux vitesses, dans un putain de grand écart,
le dragon conserve ses richesses, loin de ses provinces qui perdent espoir,
j'ai noirci les pages du carnet, par des témoignages vibrant,
de paysans pas loin de crever, mais qui semblaient encore vivants,
mais jusqu'à quand je me le demande, la Chine pourra maintenir le cap,
entre Pékin et no man's land, il faudra bien que ça éclate!

Mais moi j'ai fuit avant cela, car j'ai avancé jusqu'en Inde,
et de Delhi à Calcutta, j'y est vue des trucs de dingues,
puis j'ai atteint le Pakistan, son frère ennemi car musulman,
avant de rejoindre l'Iran, pour découvrir le proche orient.
Mon carnet de route fut saturé, car j'ai vécu sous la tension,
c'est une région si agité, qu'il faut sans cesse faire attention,
pourtant berceau des religions, c'est une région de damnation,
où le pétrole coule à foison, source de frics et de perversion.
A cet instant du voyage, je n'avait déjà plus la foi,
en l'Humain car les ravages, précédèrent partout mes pas,
mon carnet de route taché de sang, s'imposait comme le bilan,
la liste noire de vices indécents, qui sévissent sur les continents.

Une fois arrivé en Afrique, la famine et les guerres civiles,
donnèrent une tournure chaotique, à ce voyage bien difficile,
car j'y ai vu des africains, qui pataugeaient dans la merde,
sous la sécheresse crevant la faim, sans perspective de remède,
j'y est croisé des frères français, anglais russes ou bien chinois,
Venus exportés ce qu'il restait, comme ressources à ces états,
ce commerce m'a éc½uré, mon carnet de route devint épais,
tout le G8 est concerné, par l'Afrique et par ses plaies,

J'étais donc partie voir le monde, en quête d'amour et de découvertes,
mais je ne pus finir la ronde, tellement ce que je vis m'emplie la tête,
je ne pu rejoindre l'Amérique, j'en pouvait plus de réaliser,
a quel point ce monde anarchique, j'avais pu l'idéaliser,
Je mis un terme à mon voyage, en même tant qu'à mes espoirs,
et sans faire dans le présage, voici le sens de mon histoire :
Fini les ailes de colombe, mon carnet de route est carnet de doute,
face à la voix des hommes qui grondent, il serait temps qu'le nord écoute !
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# Posté le mardi 26 mai 2009 12:36